Vraisemblablement, en Guinée le nom Antonio Souaré a dû mal à rimer avec une saine gestion et bénéfique à tout le monde sans distinction. Même le dernier de la fratrie des artistes ne l’utiliserait pour une oeuvre. Les raisons sont simples. Nous vous les expliquons !

Il vous souviendra que l’arrivée du désormais président révolu de la Fédération Guinéenne de Football – FEGUIFOOT, avait suscité assez d’espoirs pour les fans du cuir rond.

Espérant cependant que “ce sang neuf” donnerait un coup d’accélérateur au sport roi en Guinée.

Mais contre toute attente, cet immense espoir reste de nos jours brisé à cause de la gestion jugée calamiteuse et éhontée du ” baobab ” .

Mélancolique vis-à-vis de ses prédécesseurs après son élection erronée, la ” femmelette ” Souaré s’est aussitôt lancée dans un concert de procès fallacieux et autres dérives, à travers une avalanche de plaintes contre M. Salif Camara « Super V » et certains membres, accusés pour un supposé détournement de fonds, dans le seul but de régler ses derniers comptes avec celui qui lui a ouvert son coeur et les portes de la FEGUIFOOT.

Toutefois, les observateurs pointus sont unanimes que Antonio Souaré est un sac à problèmes pour le football guinéen.

Au fil des ans, sa présumée implication dans la saga des frondeurs conduisant Super V à la sortie précipitée, s’est révélée. Ceci est aujourd’hui un secret de polichinelle.

D’aucuns l’accusent même d’être l’unique instigateur et le super bailleur de fonds de cette fronde historique de notre football qui a débouchée à la mise en place du Comité de Normalisation, enfanter à l’époque grâce à sa fabulation qui avait tourné pour lui à la mégalomanie.

Depuis son arrivée dans l’arène du football guinéen avec sa sirène de déboires, Sir Antonio Souaré a été pire que l’équipe sortante. Une équipe dont il qualifiait pourtant la gestion de “calamiteuse”. Tandis que lui, la sienne va de mal en pis.

On se souviendra aussi longtemps de l’amateurisme avéré de M. Souaré au rond central de notre football dont il est le seul référé . Avec lui notre football est au supplice.

À cause de lui, une rallonge de joueurs a vu sa carrière galvauder tant au niveau de son club qu’au niveau des équipes nationales. Et la carrière de trois générations de footballeurs cadets a connu la descente aux enfers. Une profonde totale désillusion !

La fraude sur l’âge des cadets de 2019 colle parfaitement à cette désillusion, qui a conduit au retrait systématique des médailles d’argent remportées par nos jeunots en Tanzanie, et la suspension de la Guinée à deux éditions de CAN des cadets. C’est donc la carrière de plusieurs générations de footballeurs qui est entièrement décimée.

Pire dans ce dossier des cadets, tandis que les deux joueurs incriminés pour fraude sur leur âge continuent à purger leur peine, leurs complices suspendus auparavant, ont été purement et simplement”graciés” par Antonio Souaré et rétablis dans leurs différentes fonctions, en foulant au sol, leur carrière .

Parallèlement aux déboires dévastateurs décrits plus haut, le ” dictateur du football guinéen ” intente un autre procès contre monsieur Amadou Diaby pour un présumé cas de racket sans preuves palpables. Un autre feuilleton judiciaire perdu également contre son gré. Un racket, s’il était établi, dont il serait l’unique responsable étant celui qui ordonne le recrutement de PAUL ou de PIERRE comme sélectionneur.

À ce jour, on peut, sans risque de se tromper, que Antonio Souaré a le bec complètement cloué au sol. Il est à présent temps de vendre sa peau à vil prix.

Mais une peau gangrenée aura t-elle un preneur ? Il a le bec dans l’eau.

Et le public reste donc profondément déçu de cet homme vicieux. Le ” baobab ” s’affaisse progressivement.

En parlant d’ailleurs de racket, M. Souaré devrait plutôt balayer au sein de la commission des arbitres domiciliée dans la même enceinte que son Comité Exécutif.

Car, cette Commission baptisée désormais commission de racket, est accusée de briller par sa capacité honteuse à faire des ponctions sur la prime des officiels de matchs ( arbitres centraux, assistants, 4ème arbitre) sous la barbe du prédicateur de la fraude dans le football guinéen en l’occurence Mamadou Antonio Souaré.

Ainsi, depuis l’avènement de Mister Souaré, tambours battant, la CA ( Commission des Arbitres) prélèverait, selon une source arbitrale, par saison une coquette somme de 76 440 000 francs guinéens sur les primes de prestations du corps arbitral de ligue 1 et ligue 2 , pour une destination qui reste encore non élucidée. Soit 60.000 par match. Sans pour autant rajouter le prélèvement effectué également sur la prime des arbitres du championnat amateur, en accordant du crédit à la source.

Pourtant cette CA est entretenue par le budget de la FEGUIFOOT aux différentes subventions reçues de la FIFA et de CAF chaque année.

D’ailleurs, il ( Souaré ) demeure à ce jour, l’un des mauvais élèves de la FIFA. Car Il suit très mal les cours de l’institution dont la leçon dispensée concerne le projet FOWARD initié par Gianni Infantino en 2017, qui permet aux associations membres de bénéficier d’une subvention annuelle consistante en plus de celle de la CAF. Des subventions dont une autre orientation est donnée au grand dam des clubsguinéens.

Sans oublier son incapacité à organiser le championnat féminin, une priorité de la FIFA, malgré une enveloppe de 500.000 dollars spécifiquement accordée pour développement de celui-ci. C’est d’ailleurs le cadet des soucis de Souaré depuis son ascension.

Pour diluer le regard hagard des observateurs à propos, il s’était plutôt fendu, durant quelques poignée de jours l’an dernier, l’organisation d’un tournoi de football féminin doté du trophée Mamadou Antonio Souaré un nom révélateur de malheur, une façon de perpétrer le culte de la personnalité qu’il a instauré partout et dont il est le chef d’orchestre.

À date, aucun championnat pour nos jeunes joueuses, devant alimenter nos équipes nationales féminines.

Il devient à ce jour le mauvais parrain du football des jeunes. À cause de son incapacité notoire à organiser le championnat national des plus jeunes U15, U17, dont l’organisation est aussi subventionnée par la FIFA.

Au lieu donc de s’atteler à l’essentiel, le bourreau de plusieurs joueurs guinéens préfère plutôt jouer au triomphalisme.

Avec Monsieur Antonio Souare, la Guinée a souvent essuyé la honte dans les instances faîtières du football. Les guinéens retiendront pour l’éternité le vote de Souaré contre le Maroc lors du vote pour la coupe du monde 2026. Un pays ami. Seul candidat africain en lice à l’époque.

En plus, à cause de la méconnaissance administrative de ses “administrateurs”, un quator arbitral guinéen devant officier le match retour du tour cadrage entre JSK (Algérie) et le Stade malien ( Mali) cette année, a récemment été recalé par la CAF pour défaut de Visas. Dans les fédérations sérieuses l’administration fédérale mettrait les bouchées doubles pour l’obtention de Visas pour ses arbitres.

L’autre pan épineux de l’ancien président concerne la mise en place tardive des organes juridictionnels de la FEGUIFOOT que sont la Commission électorale, Commission électorale de recours, Commission de recours et la Commission de discipline. Et cela est fait à dessein. Elle présente d’ores et déjà un parfum de corruption avant le jour fatidique jour du 30 avril 2021 prévu pour le congrès électif.

À toutes ces bavures sus-citées, s’ajoute la présumée surfacturation sans gêne, du président caduque qui consiste la finition du stade Général Lansana Conte de Nongo.

À date, avant la fin des travaux, le président dépassé de la FEGUIFOOT indique avoir déboursé plus de quatre-vingt milliards francs guinéens soit près de neuf millions de dollars.

Pourtant ce stade de 50 milles places dont sa société fantôme a eu le contrat de finition grâce au partenariat public privé, a été construit à hauteur de 50 millions de dollars. Un don de la Chine grâce à la coopération sino-guinéenne. Faites le rapprochement.

Les guinéens sont otages de ses contrevérités et innombrables agissements

Il est temps de savoir que le football est loin d’être une loterie.

Eu égard à ce qui précède, il est donc temps d’envoyer le fameux Antonio Souaré à la cave pour le bien du football guinéen, érigé depuis peu en bluffeur ambulant.

Affaire à suivre…

Joseph Siba